Les horaires du train sont sacrés

19:50 Sur les rails Pas de commentaire

Bordeaux possède un Sacré-Cœur. Une église, place du Cardinal Donnet, avec deux clochers et deux horloges. L’une affiche l’heure en chiffres romains et l’autre est plus originale, avec un cadran allant de zéro à vingt-trois. Les jours où il ne pleut pas, on peut croiser sur la place, au pied de l’édifice, d’anciens cheminots amateurs de pétanque. Yvon Leonet est de ceux là. A 86 ans, il aime raconter qu’il est à la retraite depuis cinquante ans. « J’ai autant de service actif  à la SNCF que de retraite », confie-t-il.
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Il pleut dans la gare !

13:55 Derrière les pelleteuses, Sur les rails Pas de commentaire

Huit serpillères étalées au rez-de-chaussée et au sous-sol, une zone quadrillée pour les clients, avec cette inscription : “Attention aux travaux : veuillez respecter le périmètre de sécurité mis en place”. Un trou dans le sol ? Un passager malade ? Rien de tout ça, juste la pluie. Quelques gouttes qui passent à travers le toit vétuste de la gare. Mais la SNCF déploie les grands moyens. «C’est pour éviter que les gens glissent », nous dit-on.

L.D et G.L

L’éveil de la gare

13:51 Les gens, Sur les rails Pas de commentaire

Il est quatre heures du matin, Cyril finit sa journée. Toute la nuit, il l’a passée à nettoyer le sol souillé par les va-et-vient des voyageurs de la gare Saint-Jean. Il termine son service, la bâtisse s’éveille. Le Relay, L’Entretemps et les usagers de la SNCF commencent doucement à vaquer à leurs occupations.

Claudia Caratori et Mélanie Favreau

Rencontres dans le « couloir de la mort »

16:06 C'est arrivé près de chez vous Pas de commentaire

Le lieu est sombre, la lumière des néons blafarde… Le couloir aux murs noirs n’est pas ce que l’on appelle un endroit accueillant. Mais il constitue l’unique échappatoire à l’ambiance inhabituelle qui régnait samedi soir au 4sans.

La Mouv’ Party a pris ses quartiers dans la salle de l’îlot Armagnac. Une soirée gratuite à la programmation hétéroclite et incohérente. La soirée n’aura séduit que des teenagers bordelais aux styles vestimentaires travaillés.

Sortir au 4sans, un véritable travail sur le look
Sortir au 4sans, un véritable travail sur le look

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“Ça a été un beau quartier ici”

19:31 L'îlot Saint-Jean 6 commentaires

Plus de 30 000 rapatriés d’Algérie se sont retrouvés en Gironde au début des années soixante. Plusieurs centaines d’entre eux se sont installés dans les « barres » de la résidence Saint-Jean. Certains pour quelques temps. Angèle Ordonneau, elle, y a vécu quarante ans.

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Ni Tram ni bus, à l’assaut des taxis

13:34 Au fil des rues, C'est arrivé près de chez vous Pas de commentaire
Ce matin, à 09h30, c'est la cohue devant l'arrêt de taxis de la gare. A cause de la grève des tramways et des bus, beaucoup ont dû changer leurs habitudes, bon gré mal gré.
> Ce matin à 9 h 30, c’est la cohue devant l’arrêt de taxis de la gare. A cause de la grève des tramways et des bus, beaucoup ont dû changer leurs habitudes, bon gré mal gré. (photo Christelle Juteau)
 

Ils sont complètement foot ces Belges!

20:49 Sur les rails 2 commentaires

Du Blue plein les yeux. Ces deux derniers jours, le quartier a vécu au rythme des vagues successives des supporters de Chelsea. La ferveur entourant le club londonien a dépassé depuis longtemps les frontières. Tant et si bien que dans l’imposant contingent de 2000 fans ayant fait le déplacement en Gironde se trouvaient de nombreux Anglais et pas mal d’autres nationalités. Parmi eux, les Blue Amigos. Ce groupe qui vient des quatre coins de la Belgique a pris ses quartiers pour une nuit à l’hôtel Ibis, quai de Paludate. Lire la suite…

L’îlot Saint-Jean, la vie sans barre

13:28 L'îlot Saint-Jean 5 commentaires

Des pelleteuses. Des immeubles. Du béton brut. L’îlot Saint-Jean change de visage. Les grandes barres de dix étages, ce n’est plus dans l’air du temps. Demain, des immeubles plus bas accueilleront une partie des habitants de cette cité, construite en 1962 et d’abord réquisitionnée au profit des rapatriés d’Algérie. Du fait de la diminution du nombre de logements, toutes les familles ne trouveront pas de nouveau toit sur place. On appelle ça la dé-densification.

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Escale à l’Espérance : la patronne s’appelle Marie

19:26 Hôtel de l'Espérance, Les gens Pas de commentaire

Un chiffon à la main, Marie nettoie la tuyauterie qui court le long des murs de la chambre de Christian, un pensionnaire de l’Espérance. Elle et son mari, Roger, terminent l’installation du nouveau lavabo. Marie a envoyé Christian se promener pour travailler tranquillement. Elle rouspète, le locataire est rentré plus tôt que prévu : « Maintenant ça va être dur de finir le ménage. » Lire la suite…